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 Introduction d'un drôle de type. [PV la rousse]

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Vassili Waïtzev

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MessageSujet: Introduction d'un drôle de type. [PV la rousse]   Ven 22 Juil - 23:23

Enfin, cette mission était officiellement terminée, affaire classée, fini, vendue, bref. Du passé. Elle avait été longue cette dernière mission avant son affectation à Riverdale Camp. Une affectation qui allait sérieusement changer les habitudes de Vassili. C'était déstabilisant, intéressant. Il avait reçu cette missive lui indiquant que sa candidature pour le post d'enseignant avait été retenue, c'était bien normal après tout. Il devait y avoir très peu de professeur de chant potentiel au sein de la CIA, supposition, sans intérêt. Seul le résultat comptait. Au tout début lorsque le poste lui avait été proposé il avait catégoriquement refusé car il n'avait aucune envie de devoir s'adresser à des étudiants frustrés. De plus il n'était pas un as dans l'art de s'adresser à un auditoire. Mais après plus de réflexion il avait fini par changer d'avis, ça pouvait être enrichissant au final et ce genre d'opportunités ça n'était pas donné à tout le monde. Alors voilà. Il avait répondu à la proposition et avait été retenu. Fort bien. Seulement il ne pouvait pas s'y rendre tout de suite car entre-temps Vassili avait été réquisitionner pour réduire au silence un témoin gênant lors d'une intervention secrète. La cible s'était montrée plus intéressante que prévu, bien renseignée elle s'était bien cachée pendant plusieurs mois. Mais comme toujours, Vassili savait y faire, il l'avait retrouvée et sans état d'âme, il l'avait tuée, avec respect toutefois et rapidité pour lui éviter des souffrances inutiles. Sans laisser la moindre trace, comme toujours. Et c'était surtout ce "comme toujours" qui avait bien motivé Vassili à vouloir se rendre à Riverdale Camp. Il voulait changer de quotidien. Il était las de tuer. Non pas que tuer lui posait beaucoup de problème, il ne s'en faisait plus de cas de conscience. Voir la vie des gens défiler dans leurs yeux, ça il s'y était fait sans soucis. Mais on s'en lasse quand on est pas un tueur-né. Un tueur? Vassili ne se considérait pas comme étant un tueurs. Il ne faisait que suivre les ordres et n'y prenait pas plaisir, quoi que . . . Enfin bref. Il n'avait jamais pris goûts à ôter la vie et il voyait en Riverdale Camp l'opportunité de faire un break dans cette manière de vivre. En revanche, il avait sérieusement prit goût aux dangers de sa vies aventureuses, certes, elle le serait toujours mais ces missions seraient moins fréquentes et sûrement plus modérées, mais peut importe. Le présent est le plus important.
Et là, en l'occurrence, le présent c'est dans un parc. Vassili était arrivé au camp tôt dans la mâtiné. Il y avait déposé quelques affaires, remplis certaines formalités. Et puis, il était partis en "mission" de reconnaissance aux alentours. Il était donc à Riverdale City. Joli petite ville. Il s'y promenait depuis un bon moment, libre. La tête vidée de tout soucis, il avait besoin d'évasion. Ses pas l'avait conduit jusque dans un parc tout à fait charmant, après quelques mètre il avait opté pour se poser tranquillement sur un banc, il s'assit donc, les deux bras étendu sur le dossier du banc (afin de bien prendre beaucoup de place) et les jambes croisées. Il leva les yeux vers le ciel et observa le ciel bleu avec un air hagard. Il essaya encore une fois de s'imaginer sa vie si il n'avait jamais fouiller dans les dossier de son père et qu'il était bien rentré à la fac. Il aurait eu une belle vie, ça c'est sur. Mais après tout, ça devait être son destin d'être un agent de la CIA. Il ne le regrettais pas, mais il aurait certainement apprécier d'avoir une vie normale, lui aussi. Il lâcha le ciel des yeux et laissa son regard se balader aux alentours, il s'attarda un instant sur une jeune couple main dans la main. Humpf . . . y'en a qui en avait de la chance tout de même. Il eu un bref sourire et perdit son regard dans les fin fond de ses pensées. Vassili soupira longuement et savoura le vent frais qui souffla sur son visage.
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Ciara-June H. O'Kelly

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MessageSujet: Re: Introduction d'un drôle de type. [PV la rousse]   Dim 24 Juil - 10:13

Elle souffrait. Oh, pourtant, elle ne s'était pas blessée, rien ne l'avait heurtée, elle n'était pas tombée, ni même malade. Mais voilà : elle souffrait. Les cours intensifs de Riverdale Camp n'étaient pas faits pour elle, c'était avéré. Plus ça allait, plus la jeune Irlandaise se demandait pourquoi elle avait été « choisie ». Les courbatures dues aux cours de sports l'entravaient dans ses mouvements et elle avait bien du mal à être performante en cours. Mais en plus de ces cours trop sportifs, elle souffrait d'un indéniable manque de musique. Oh ! Pardon ! Leur étaient accordées quelques heures par semaines de modules musicaux. Quelques heures, ce n'était pas assez. Plus les jours passaient, plus elle détestait cette école. Plus elle détestait cette école, plus elle haïssait la CIA. Mais ce n'était que le début…

Elle ne s'était pas vraiment liée avec les autres membres de l'école pour le moment. Pourtant, Ciara était une jeune fille sociable et même enjouée, si on mettait de côté ses quelques tendances froides, et ne craignait pas d'engager les conversations. Néanmoins, il régnait à Riverdale Camp comme une atmosphère pesante et tendue, due aux divers groupés formés des suites de la découvert de la véritable nature de l'université et cela ajouté à sa rancœur envers les services secrets américains lui avaient ôté l'envie de se mêler, pour l'instant, à la communauté des futurs agents, alors même que tous autour d'elle s'empressaient de se lier avec les uns et de se liguer contre les autres. Soit. Elle, elle verrait tout cela plus tard. Ciara-June avait passé l'âge des amitiés collégiennes et, surtout, ce qu'elle en avait connu l'en avait écartée quelque peu. Aussi, elle ne se préoccupait de voir des groupes se former et de n'en pas faire partie. Elle ne doutait pas que, le moment venu, elle saurait trouver de bonnes personnes ici. Mais cela viendrait plus tard, actuellement, elle ressentait le besoin de s'épancher de l'école qu'elle ne rêvait que de quitter.

Les moments de repos étaient rares, la harpiste soupçonnait qu'ils le seraient de plus en plus. Heather profitait alors, seule, de chaque moment de tranquillité qui leur était permis, et s'en allait respirer un air certes impur mais plus agréable que celui des couloirs de Riverdale Camp. C'était de cette façon qu'elle se retrouvait à flâner dans les rues, paressant devant les boutiques, s'attardant dans les librairies, disquaires, échoppes d'artisans… Elle n'achetait pas souvent, mais elle restait des heures à regarder, feuilleter, écouter, s'imprégnant de l'ambiance fraîche et nouvelle que lui apportait le lieu choisi. C'était reposant et doux, et même si son tempérament vif et prompt au rire et aux escapades s'ennuyait, elle se repaissait de ces instants, à l'écart de ce nouveau quotidien, qui avant même de pouvoir être habitude, se définissait déjà comme tissé dans un câble d'acier.
Certes. Il n'y avait pas grand chose à voir dans Riverdale City, et le tour en était vite fait. Ce n'était pas la même chose que les landes à perte de vue du Connemara et l'accent américain perturbait quelque peu l'Irlandaise. Par ailleurs, le sien dérangeait un peu les autres. Car il faut l'avouer : les Irlandais avaient une façon bien à eux de prononcer l'anglais, ce qui n'était pas pour arranger tout le monde, encore moins les étrangers, notamment les pauvres Français, vous savez, ceux-là même qui ne sont absolument pas doués en langue. Bref, Ciara avait un accent particulier et malgré ses fréquents voyages à Londres, persistait dans sa voix ce quelque chose qui finissait de donner à sa voix son intonation propre, l'attachant encore plus qu'elle ne l'était déjà à la terre d'émeraude, l'Erin des gaéliques. La compréhension était quelques fois un peu compliquée, mais chacun s'y faisait. Les professeurs comme les commerçants, et Ciara-June vis-à-vis d'eux.


Il faisait beau, un soleil rayonnant, un peu aveuglant, mais non pas chaud, et Heather portait une chemise d'un blanc cassé, à rayures entre le beige et le vieux rose, qui serait passé par du marron, un pantalon d'un vert empire, hésitant entre la croûte de cuir et le velours, semblant aussi souple que rigide, près du corps à l'égal d'un slim, tandis que ses pieds étaient chaussés de sandales d'un rouge bordeaux vif de cuir, en parfait accord avec sa veste, de même couleur, de même matière. Un maquillage discret – de l'ombre à paupière verte, rappelant ses yeux et son pantalon, bien qu'à ses doigts se distinguait un vernis jaune vif qui tranchait violemment avec le reste, tout en finissant, curieusement, d'accorder les divers éléments – achevait sa tenue. Sa chevelure rousse était laissée à son propre compte, libre, elle se soulevait si le vent soufflait, et encadrait dans de délicates ondulations le visage de la jeune musicienne. Ciara n'avait pas cours, et elle c'était un quartier libre. Ayant décidé de se libérer de l'université, elle était sortie en ville et se baladait, armée seulement d'un sac en bandoulière de cuir bleu gris – ce qui, pour une future espionne, était sûrement ridicule comme moyen de défense, mais, pour une jeune fille, parfaitement légitime –, duquel elle ne sortit son porte-monnaie que pour s'acheter un macaron à la framboise.
Errant, elle se retrouva dans le parc. La rousse essaya de se tromper en admirant les fleurs et s'amusant des enfants qui couraient et riaient, mais elle devait se rendre à l'évidence : son caractère naturellement enjoué s'ennuyait. Ferme. Elle avait un intense besoin de rire et de s'éclater, surtout de s'éclater, quitte à prendre quelqu'un par la main et courir avec lui dans tout Riverdale Camp jusqu'à n'en plus pouvoir, crevés, essoufflés, mais également n'en pouvant plus de rire, de se tenir le ventre et de se tordre de rire.
Elle aurait voulu. Vraiment. Mais elle avait assez de conscience pour ne pas le faire. Oh ! ce n'était pas qu'elle aurait honte. La honte, elle s'en fichait. Ou plutôt, la honte, ça l'amusait. Non, c'était qu'elle se doutait que personne ne la suivrait si elle prenait un inconnu par la main et courait avec lui. Le pauvre s'arrêterait, éberlué, les yeux comme un lapin pris dans les phares. Alors… Elle soupira. Et observa. Deux dames âgées discutaient sur un banc. Mauvaise pioche, essaie encore. Des gosses pataugeaient dans de l'herbe mouillée par la présence proche d'un lac. Des parents discutaient. Des adolescents en mal d'occupations jouaient avec un briquet et à qui ferait tomber l'autre. Un homme était seul, les bras étendus sur un banc. Pas plus de la trentaine, ledit homme. Très séduisant, par ailleurs. (Si elle doutait de trouver une jeune fille à son goût dans un endroit pareil, au moins, elle savait qu'il y avait quelques spécimens mâles qui valaient le coup d'œil, ha ha.)
Bon. Plouf, plouf. Allez, hop. Le mâle solitaire. C'était mieux que des gosses, bon, d'accord, elle adorait les enfants, mais elle ne voulait pas les déranger. Quant aux adolescents… Quelqu'un avait déjà essayé de s'incruster dans un groupe de collégiens qui se croient meilleurs que tous et unis à la vie à la mort ? Bon. Alors taisez-vous. Ne restait que l'homme. Soit ! Elle déverserait son ennui sur celui-là !


S'avançant, un sourire mystérieux aux lèvres et les yeux pétillants, elle s'assit sans rien demander auprès de cet homme, qui, en réfléchissant, semblant avoir été posé là, par mégarde, comme s'il s'était trompé de décor. Un acteur, ou bien un pantin, qui n'avait rien à faire dans ce milieu-ci, probablement égaré, qui avait dû prendre le chemin de droite au lieu de celui de gauche et ne savait plus par quel côté était la sortie. Oui, voilà. Il lui faisait penser à ça, cet homme. « Cet inconnu. » Un homme, comme poupée de chiffon, qu'on aurait placé dans le mauvais décor et laissé là, esseulé, l'abandonnant.

« Dites-moi… Vous… Vous en pensez quoi, des mangeurs de castors ? »

E
lle avait dit cela, son visage proche de celui de l'homme, avec un air de malice et de mystère, qui pourrait paraître presque déstabilisant pour de jeunes ingénus, mais qui, ici, apparaîtrait sûrement et simplement comme étrange voire même, fou. C'était d'un ton, comme de confidence, en murmurant, qu'elle avait susurré ces paroles, comme si la jeune harpiste désirait protéger un secret, qui serait uniquement entre lui, et elle.
C'était quelque chose d'absolument farfelu qu'elle avait dit là, mais Ciara-June, elle était comme ça, et ça lui durait depuis l'enfance. Quand elle était petite et que son père jouait dans les bars, s'il avait du retard ou un problème, c'était à elle de faire en sorte que les clients ne s'ennuient pas pendant qu'ils réglaient ce qu'il y avait, et elle avait pris l'habitude, avec l'innocence qu'ont les enfants, de sortir ce qui lui passait par la tête comme question, ou bien de raconter quelques histoires toutes de son esprit venues. C'est ainsi que cela lui était resté, cette manie à dire tout et n'importe quoi et, surtout, à aborder les gens de cette façon. C'était surprenant quand on ne la connaissait, ça finissait par devenir amusant au fil du temps. Elle connaissait certaines personnes qui s'étaient mises à parier sur ce qu'elle dirait en arrivant.
Jusque là, personne n'avait jamais gagné un seul pari. D'ailleurs, à la fin, elle s'y était greffée, et rempochait tout l'argent.
Mais pour l'heure, elle était devant cet inconnu, avec un air tout à fait sérieux devant la question qu'elle venait de lui poser, mais qui, au fond de ses yeux, laissait voir quelques lueurs espiègles et sercètes.


[J'ai réussi à le poster avant de partiir. *o* Bonne semaine ma belle ! ♥ N'ieuh t'aiiime ! ♥]


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MessageSujet: Re: Introduction d'un drôle de type. [PV la rousse]   Sam 30 Juil - 15:54

Le vent qui soufflait doucement sur le visage Vassili n'était pas bien chaud, il n'était pas pour autant froid, mais cette fraîcheur lui rappela quelque peu son pays natale. Il ferma les yeux un instant et se remémora Saint-Pétersbourg une nuit d'hiver, les hommes et les femmes blondes aux long cheveux emmitouflés dans leurs fourrures et diverses chapkas. Ces danses hivernale sous la lumière d'un lampadaire, rythmées par la Valse Sentimentale du génie Tchaikovsky. Oui, Vassili adorait la musique classique, ça ne l'empêchait pas d'apprécier les autres styles mais pour lui, rien ne valait une bonne symphonie. Enfin bref, il se perdait dans ses souvenirs d'une jeunesse pas si lointaine. Il était nostalgique et son esprit étai embrouillé par une tonnes de "si". Lorsqu'il avait quitté la Russie il était en âge de se marier, car en Russie se marier à la majorité n'a rien de choquant, après 25 ans par contre c'est bien trop vieux. Il se savait donc trop vieux à présent. Mais après tout, quelle importance. Il avait une belle vie tout de même et sa solitude ne le gênait pas. Seul, il était très bien. Il sourit une fois encore et lorsqu'il rouvrit les yeux il vit dans son champ de vision une rousse . . . Oui une rousse. Approximativement la vingtaine, elle arrivait vers lui, tiens tiens . . . étrange comme comportement. Il trouvait cela tellement bizarre qu'il jeta un bref coup d'oeil derrière lui pour vérifier qu'il n'y avait personne. Bien, il la laissa venir. Et elle ne se fit pas prier, elle s'assit à côté de lui même. Il retira du dossier le bras qui était derrière elle du coup. Il plongea son regard bleu dans l'émeraude des du sien, c'était une jolie fille, elle avait un visage très doux et un regard plein de malice. Cheveux roux et yeux vert, c'était plutôt un style irlandais ça . . . Mais rien ne pouvait prouver que le stéréotype se vérifiait ici. Il se contenta de la fixer avec un air impassible. Elle lui posa une question, ce qui grâce à son accent confirma à Vassili ce qu'il pensait, c'était pas très Américain cet accent:

- Dites-moi… Vous… Vous en pensez quoi, des mangeurs de castors ?

Tiens! C'était vraiment étrange, un air d'incompréhension traversa le regard de Vassili un cours instant, puis il décida de se prêter au jeu. Il détourna le regard d'elle et fit mine de réfléchir en fronçant quelques peu les sourcils. Qu'allait-il bien pouvoir répondre à ça? Intéressante la petite. Il se doutait bien qu'elle n'attendais pas vraiment une réponse spéciale, sa question semblait sortie de nulle part, un peu comme elle en fait. Il la regarda à nouveau avec un sourire en coin et lui répondit sans chercher à cacher son accent russe, il n'était pas en mission d'in filtration ici, pas besoin de faire semblant.

- Hum, et bien vois-tu . . . Je pense que ces gens là pensent bien faire, il doit s'agir d'écologistes endurcis qui ne supportent pas de voir ces animaux abattre des arbres pour construire leurs "maisons". Seulement, je me permet de conclure de la façon suivante, c'est un peu stupide car après tout, nous vivons presque tous dans des habitations faites de partiellement de bois. Alors autant devenir cannibale après tout. Mais peut-être aussi que c'est bon cette bête-là . . . Il y a des pays on l'on mange du ragondin, ça doit avoir le même genre de goûts . . . Mais personnellement je n'en mangerais pas de si tôt.

Il n'ajouta rien d'autres, il la fixait toujours avec un très léger sourire, il attendait une réponse maintenant. Peut-être avait elle une réponse digne d'intérêt. Il l'a trouvait marrante cette jeune fille. Bientôt il enseignerait avec des jeunes de cet tranche d'âge là. Une idée traversa son esprit . . . Et si? Hum . . . peu probable.
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